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Je suis à votre disposition pour tout renseignement concernant la cabrette, initiation à la pratique ou cours de perfectionnement.

Morceaux choisis

Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 14:13

     Bien! on sait, maintenant, se "harnacher" et se "désharnacher"; on a posé 7 doigts pour boucher (on dit: fermer) 7 trous de notre pied de cabrette( voir chapitre précédent), on a actionné le soufflet, gonflé l'outre et, même, tiré un bref son de son instrument...

     A propos des doigts, ils ne convient pas qu'ils soient crochus (l'Auvergnat est économe mais pas "rapia"); il ne convient pas, non plus qu'ils soient posés à plat sur les trous, sinon ils ne les fermeraient pas convenablement...
Il faut que les doigts prennent une courbure naturelle, et que la partie la plus sensible de chaque extrêmité des doigts concernés soit bien sur le trou à boucher: il faut "sentir" le trou!
(L'auriculaire de la main G, qui ne fait rien, doit rester discret et ne pointer aucune accusation sur l'entourage:en général on le laisse en parallèle avec les autres).

     Donc, avec 7 trous fermés nous allons tenter d'établir un équilibre entre la pression du coude G sur l'outre (qui fait sortir l'air vers l'anche pour produire le son, et le soufflet qui alimente l'outre en air: nous allons émettre ce son (7 trous fermés), sans forcer , en appuyant du coude G sur l'outre et en compensant la perte d'air par l'action du bras D sur le soufflet.
Ceci en gardant toute sa régularité à la note, et sans que l'on perçoive d'à-coup: cela demande du travail pas en grande durée mais réparti en de nombreux essais...

    Après "réussite", on pourra lever l'annulaire main Droite, et même chose...puis le majeur main Droite, puis l'index main Droite...Ensuite on redescend, doigt après doigt, toujours en cherchant la régularité et l'égalité du son de chaque note.

     Vous saurez, dans un prochain message, les notes effectuées, ce que vous avez fait musicalement...

(  A suivre )

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 13:58

      Lorsque toutes les vérifications ont été effectuées quant aux points "stratégiques" développés (encore une fois, si le fabricant est  désireux de donner satisfaction à son client, c'est lui-même qui vous présentera un instrument réglé et en bon état de marche), vous pouvez faire essayer votre cabrette par un "chevronné" (si vous débutez); sinon, essayez-la: le fabricant ne s'y opposera pas... Par contre, si vous achetez d'occasion, je vous engage fortement à suivre les conseils suggérés dans les chapîtres précédents!

     Bref, votre cabrette est bien à vous, et il convient,d'abord d'apprendre à la tenir afin de l'utiliser de la façon la plus optimale...
-  Votre soufflet est pourvu d'une ceinture: vous fixez ainsi le soufflet à la taille, côté droit; le soufflet est aussi pourvu d'une sangle dans laquelle vous passerez votre bras droit qui actionnera ce soufflet; ne pas trop serrer la sangle afin de garder une "liberté" au bras qui ne doit pas être gêné dans son action.
-  Le pied de cabrette s'emboîtera dans la tête prévue à cet effet pour une bonne liaison avec le sac; vous placez donc cet ensemble pied-sac sous le bras gauche.
- Enfin, vous reliez soufflet et sac par l'embout du porte-vent.
- Il ne restera plus qu'à "pomper" (modérément!) avec le soufflet pour remplir le sac...

  Une cabrette n'est pas un olifant, le pied ne doit pas être orienté trop vers le haut; de même pas trop vers le bas: il doit suivre naturellement la courbe du sac ( sans occasionner de pli ou torsion au col du sac.)

 

  Pour l'instant, apprenez à "mettre" ( de façon que vous rechercher la position qui vous convient)  et à "enlever" votre instrument avec délicatesse.
 Sachez seulement, pour cette fois, que la main gauche est en haut du pied et que la main droite est en bas du pied.    
     Le pouce main gauche se place sur le trou arrière dit trou d'octave.
     Les index, majeur, annulaire de la main gauche sont posés sur les trois premiers trous supérieurs avant.
     L' auriculaire main gauche ne travaille pas.
     Le pouce de la main droite sert d'appui sous le pied.
     Les index, majeur, annulaire de la main droite sont posés sur les trois premiers  trous inférieurs avant.            
     L'auriculaire main droite sera (plus tard) réservé à l'usage du trou supplémentaire placé sur le côté droit.
(!)Bien entendu, nous raisonnons du haut vers le bas.

     En conclusion, on "met " sa cabrette, on bouche simultanément le trou arrière (pouce G main G), les trous avant du haut (index G, majeur G, annulaire G, puis les trous avant du bas (index D, majeur D, annulaire D).;on laisse tranquille pour aujourd'hui l'auriculaire main D: il y a, donc, 7 trous bouchés.
     On va gonfler le sac , prudemment et sans à coup, jusqu'à ce que l'anche émette un son, et on n'insiste pas; on "enlève" sa cabrette... Puis on la "remet", on tire un son avec les 7 trous fermés, etc...etc...

(A suivre)

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 15:29

    
     Aussi difficile de choisir son pied que de "prendre son pied " avec la cabrette!

Je ne peux vous donner ici de conseils très éclairés, je dois l'avouer, car j'ai toujours joué sur des pieds anciens et je connais mal les fabricants actuels.(A noter que tout n'est pas parfait dans l'ancien et que j'ai eu un Dufayet, de dernière production sûrement, un LaM 47 cm en ébène, magnifique ...et injouable, impossible à ancher, même après dix ans d'efforts désespérés).

Je connais, cependant, la fabrication de MM. Destannes (qui ne travaille plus), Ruols, et Fabre (lequel est très âgé et ne travaille plus depuis longtemps).

Si vous trouvez un pied d'occasion dans une de ces marques: les pieds Destannes dernière génération, en buis et accordés en Ut, sont corrects, un peu faibles de son (petite perce?) mais plaisants à l'oreille: les dernières productions étaient fiables et justes. les pieds accordés en Sib sont très valables aussi.

Je n'ai eu qu'un pied (en Si ou Sib) Ruols, qui était parfaitement juste, mais tourné dans un mauvais buis, ou trop mince de bois: en fait, il se tordait inlassablement malgré mes efforts répétés pour le redresser... et j'ai dû m'en débarrasser;
Pour autant, je ne porterai pas de jugement car je n'ai possédé que ce seul pied.

Fabre est un ami qui ne me contredira pas si j'écris qu'il a eu une énorme production de pieds de cabrette que ce soit avec le buis, l'ébène ou d'autres bois moins "nobles": tous n'étaient pas bons, mais ceux qui étaient bons l'étaient complètement, avec une perce suffisante donnant justesse et cette sonorité puissante, avec, surtout, le timbre ancien que je n'ai jamais retrouvé ailleurs avec des pieds récents.
Il y avait le choix chez l'ami Fabre; et si l'on tombait sur un mauvais pied, il ne fallait s'en prendre qu'à soi-même!

Pour les autres, je les connais, mais n'ai pas testé leur production...

Un pied ne doit pas être "malingre" avec une épaisseur dérisoire (il risque de se tordre ou de casser, cela m'est arrivé trois fois).
L'intérieur du pavillon doit être soigné et lisse, et on doit, en regardant l'intérieur vérifier la régularité du tournage et du cône.
Pour le reste, l'important est la justesse la sonorité, le timbre, qu'il s'agisse de buis, d'ébène ou autre.
Un examen plus poussé de mesures doit confirmer la bonne facture du pied.
Ensuite, c'est le coup de coeur ou non...

Pour un débutant, il est évident qu'un pied en UtM, 39 cm, fera l'affaire...

En tous cas, il faut demander impérativement à ce que le pied anché vous soit confié quelques jours pour essai et décision avant achat.

Je serais heureux que les fabricants actuels aillent (ils doivent le faire) fouiner dans les musées et demandent à essayer ou faire essayer par des cabretaires confirmés des pieds anciens; qu'ils prennent les côtes et mesures, c'est leur job; et qu'ils nous tournent des pieds sur lesquels ils auraient gravé: copie de Costeroste ou copie d'Amadieu ou copie de...réalisée par... Alors, je suis preneur!

 Il faut que la tradition évolue, mais j'aimerais conserver cette particularité modale de notre instrument, son timbre originel qu'on doit pouvoir reproduire (l'âge du bois n'est pas excuse); et je n'aime pas les Diafoirus de tout poil qui tentent de dénaturer notre cabrette sous prétexte de la rendre plus juste, etc...etc...Je veux que les jeunes jouent de la cabrette et non d'un quelconque fifre!

En conclusion et à ce propos, un ami, grand musicien de surcroît, me disait récemment: "ton instrument a une personnalité et une particularité très fortes, il n'est jamais tout à fait juste mais jamais faux, et cela est sûrement dû à sa conception même"...

N.B. Si un pied "force" pour être sorti de son boîtier, ne jamais le saisir au niveau pavillon: c'est la cassure assurée par torsion; il faut le prendre au plus près du boîtier (quitte à enlever la flûte chanterelle auparavant).

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 10:52
La tête de cabrette doit être assez légère et cependant taillée dans un bois assez épais; bien sûr, existent d'autres matières plus nobles qui intéressent les collectionneurs , mais nous avons besoin de fonctionnel, surtout pour un premier achat...

Vérifier qu'elle ne soit pas fendue (oui, cela existe) ni trop fragile.
Vérifier encore que le pied "s'emmanche" bien , sans forcer ni tomber, qu'il y ait juste assez de fil pour une jonction et un retrait du pied faciles.

Nous avons passé en revue les points principaux qui doivent être irréprochables sur votre cabrette:il reste l'essentiel à bien regarder et à essayer ou faire essayer sous réserve de non achat, c'est le pied, ce pied qui pourra vous accompagner très longtemps dans votre pratique de la cabrette. Alors, choisissez bien!

( A suivre: le pied )
Par José Roux - Publié dans : Infos
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 13:51

     Nous parlons cabrette, et l'outre est ce réservoir d'air qui permettra d'assurer une bonne continuité du son dans le pied.

3) L'outre est généralement en cuir de chevrette: il faudra vérifier la texture, l'épaisseur (point trop surtout car le cuir doit "obéir" à la moindre pression) et l'étanchéité de ce cuir ,le galbe du "dos" de l'outre qui doit bien être "senti" au- dessous du bras gauche.
Les fabricants ont des gabarits à peu près identiques actuellement...Autrefois, ils étaient fort divers: sur la photo ci-contre, la poche ancienne est beaucoup plus petite que l'outre contemporaine (âgée de 40 ans quand même); peut-être, encore une fois, les dimensions étaient-elles adaptées à la morphologie du musicien (?)

Comme nous avons vérifié l'étanchéité de la fixation du porte-vent sur l'outre, faisons de même avec la ligature qui assure la jonction de l'outre avec la tête (toujours du ligneul, mais plus gros): personnellement, j'enroule un tour de chatterton sur le petit cylindre placé derrière la tête et qui reçoit le haut de l'outre, je mets en place dans l'outre la tête que j'oriente dans l'axe (à peine vers la droite); sur le haut de l'outre, encore un ou deux tours de chatterton sur lequel je fais la ligature, et c'est hermétique.

Il ne faut pas hésiter, à l'achat, et si l'outre est parée d'une enveloppe de velours, à ouvrir ( boutons en général) pour vérifier tout ce qui précède: ce n'est pas le velours qui est important!

A propos de parure de cabrette, la mienne est devenue une ruine, mais j'aimais bien avoir une première "chemise" en coton, puis le velours par dessus, les deux revêtements étant cousus ensemble.
En haut, une fermeture  éclair et des boutons sur le côté gauche (inutiles mais décoratifs).
En bas, le porte-vent étant directement vissé sur le cuir, un simple trou (doublure et velours étant aussi cousus).
C'est démonté et remonté en un éclair!

Entretien du cuir: surtout pas de boule de suif à lintérieur de l'outre: c'est folklo, mais cela retient des particules qui passeront un jour dans l'anche (cheveux, etc... ). Pas d'huile de-je-sais-trop-quoi-!
Rien: un bon cuir n'a besoin de rien, sinon dêtre sollicité...et je fais confiance aus cabretaires pour cela!

 

( A suivre: la tête)

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 08:52

2) Le porte-vent:

 

     Comme son nom l'indique, il est utile pour "transporter" l'air généré par le soufflet..vers l'outre de la cabrette.

Il s'agira de vérifier l'étanchéité de la jonction entre ses composants, ainsi que celle de la soupape.

Comme on peut le voir sur ces quelques porte-vent, en particulier sur celui qui est en ivoire au premier plan et de droite à gauche (c'était encore ma collection), une première pièce présente un embout (à droite) rentrant dans le trou du soufflet (il convient d'assurer un bon raccord avec du fil de lin.

Entre première et deuxième pièce, un conduit en pvc ou en
caoutchouc (style tuyau d'arrosage) d'une douzaine de cm ou plus selon corpulence: là, encore, le tuyau doit être rentré "à force" sur les embouts (savon sec), ou ligaturé (second porte-vent en partant de la droite).
La deuxième pièce supporte ( à sa gauche) une soupape empêchant l'air de revenir vers le soufflet: celle-ci doit être placée verticalement, de façon à retomber et bien plaquer les bords de l'embout (gauche) sous l'effet de la pression venant de l'outre; toujours vérifier l'étanchéité: je suis un farouche partisan du ligneul fin...Parfois la soupape est prise dans un pas de vis: c'est plus "moderne"...pas toujours mieux.
L'embout (toujours gauche et portant la soupape) de cette seconde pièce va se raccorder avec et dans une troisième pièce que l'on aura- au préalable- vissée au travers de l'outre (attention à la position du trou dans l'outre) grâce à "l'écrou de bois" qui constitue la dernière pièce (sombre sur la photo).

Tout doit être parfaitement étanche, à part la soupape qui laisse souvent passer une quantité négligeable d'air, quoi qu'on fasse!

En conclusion, le parfait état du porte-vent est important; nous avons avoir besoin d'air pour remplir notre outre: vérifions qu'il en arrive un maximum et qu'il ny a pas de déperdition "en route"; nous aurons bien besoin de cet air!

( A suivre avec l'outre)

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 11:15

  Pour en terminer avec le soufflet, voici la photo de quelques pièces incluses dans ma collection visible au Musée des musiques populaires de Montluçon (03):

 Il y a deux DUFAYET, un GASPAROUX, et un LAVERGNE...
Tous ont, bien sûr, une histoire, mais le soufflet de mon ami Robert LAVERGNE est le troisième qu'il a fait!

 J'avais acquis (il y a plus de quarante ans maintenant) un soufflet dont le bois était magnifique...avec plein de bulles d'air lorsqu'on faisait un essai en "salivant" légèrement la surface des plaques (inférieure ou supérieure, d'ailleurs); après avoir tenté de boucher la multitude de trous avec une colle au néoprène, Robert, le coeur sur la main comme à son habitude,  m'a dit: "laisse-moi le modèle et je vais te faire un soufflet".
Il en a fait un pour lui (dont il se sert toujours), et deux pour moi (royal cadeau!) : j'utilise toujours le second, et le troisième est "rentré" au Musée!

Cette anecdote pour témoigner de la longévité des soufflets de mon ami Robert LAVERGNE, lequel a, depuis, peaufiné sa production de soufflets d'une qualité irréprochable. Merci Robert!

( N.B. Sur le soufflet LAVERGNE qui est en bas et à gauche, on devine les deux vis qui servent à serrer les charnières dont je faisais mention dans le précédent article).

Par José Roux
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 13:59

     Bonjour, je m'adresse surtout aux débutants aujourd'hui; cependant, quelques "chevronnés" (qui me traiteront sans doute de maniaque) peuvent aussi profiter de ce qui va suivre...qui est mon avis qui n'engage que moi, mais que je partage d'autant plus fortement que je pratique depuis une soixantaine d'années sans trop de déboires.

Vous venez d'acquérir (et ce n'est pas donné!) une cabrette, votre cabrette: entre elle et vous, c'est le début d'une histoire d'amour, marquée par la sueur, la patience et le travail assidu (?)...

Car la cabrette est un instrument qui porte bien son nom quant aux éventuels caprices qu'elle nous fait subir à tous.

 

Le fabricant qui vous a vendu votre cabrette est un maître en la matière: il a donc déjà vérifié (pour vous qui êtes néophyte), l'essentiel dans l'instrument...Sinon, il serait mauvais...

     Nous allons passer en revue les points importants qui ont dû être contrôlés ou qui restent impératifs; je ne reviendrai pas sur la description de la cabrette, ni sur les appellations des différentes pièces la composant:il suffit de lire certains articles de mon blog...
1) Le soufflet : - bois non poreux (j'en ai vu qui faisait des bulles!):
                           - monté avec charnières en bout afin que les plaques restent homogènes, ne finissent pas par se déjeter, et demeurent bien superposées (le soufflet travaille beaucoup et les débutants le malmènent parfois; les autres aussi d'ailleurs! j'ajoute que le métal des charnières ne doit pas être cassant)
                          - cuir -évidemment- non poreux et semi- souple; l'entretien se fera avec un cirage à la cire d'abeilles (malheur aux silicones!) une ou deux fois l'an, rien de plus, et surtout pas d'huiles-de-pieds-de-je-sais-quoi qui encrassent, sèchent, et font que les plis cassent à la longue...
                          - il est subtil de pouvoir changer la soupape qui doit être étanche (pour le voir, il suffit de boucher l'orifice de sortie de l'air et d'exercer une légère pression sur le soufflet) grâce à un ingénieux système qui existe, par exemple, sur les soufflets que fait mon ami Robert Lavergne à 46100 Figeac: la partie de bois faite pour épouser la taille est vissée sur la plaque inférieure et comporte un joint, comme sur les culasses de moteurs d'automobiles. 
Cela change la vie! il suffit de dévisser pour changer le joint...
                          - quant aux courroies, cela reste secondaire, même si c'est du mauvais cuir...

( A suivre, le prochain propos sera consacré au porte-vent, qui relie soufflet et outre )

Par José Roux - Publié dans : Infos
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 13:52
Bonjour à tous,

Non, je n'aime pas le mot "cours" , car, si j'ai enseigné, je ne revendique pas pour autant le titre si galvaudé de "professeur"!

 Cependant, j'envisage de créer une rubrique permettant d'aborder la pratique de la cabrette de façon ludique et, surtout, concrète. Evidemment, je commencerai tout au début, et chacun pourra - en chemin- participer lorsqu'il jugera que le contenu des articles intéressent son niveau...

Pour ce faire, j'ai besoin de savoir si cette idée vous est favorable; je vous invite donc à me l'écrire puisque vous disposez de l'adresse courriel: joro16@free.fr
Les amis à qui je donne régulièrement des "conseils" sont, bien sûr, dispensés de me répondre: on continue, comme auparavant!

Donc, à votre disposition si cette rédaction d'articles sur la pratique de la cabrette vous donne envie, sinon, il y aura autre chose...

A bientôt... Je vous donnerai, dans une semaine environ, l'intérêt manifesté par cette initiative.
Par José Roux - Publié dans : Infos
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 15:14
                                                                                                        
     

     Merci à Isabelle qui a bien voulu me permettre d'utiliser sur mon blog ces splendides souvenirs de la "felibrée" 2009 qui a fait chanter et danser, comme autrefois, les habitants et les vieilles pierres de Beaumont du Périgord pendant quelques jours...






Les deux compères Paul Grollier et José Roux vous remercient de votre attention et de votre fidélité.
Par José Roux - Publié dans : Infos
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