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Cabreta d'amor

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Co-produit par l'Agence des Musiques Traditionnelles en Auvergne et le Musée des Musiques Populaires de Montluçon

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Je suis à votre disposition pour tout renseignement concernant la cabrette, initiation à la pratique ou cours de perfectionnement.

Rencontres

Lundi 29 juin 2009
     Ah! non! Ils n'étaient pas connus en dehors de leur village, de leur canton, parfois de leur région...

Et, pourtant, ce sont eux qui ont permis, chacun dans sa petite zone d'influence, de promouvoir notre chère cabrette, de contribuer à ce que leurs contemporains ne l'oublient pas...
Ce sont eux qui nous permettent aujourd'hui de retrouver nos racines!

Parmi tant d'autres mainteneurs, méconnus ou inconnus, un ami, fidèle aux rassemblements des concours du 14 juillet, place du Buis à Aurillac: Jacques SALAT.

Jacques SALAT
est né un vingt-trois octobre, en 1903, à Albignhac, commune de Brommat (aveyron). Il y avait deux enfants, et, très tôt, dès l'âge de sept ans, Jacques était loué dans les fermes des alentours pour garder les troupeaux.
Il allait à l'école les mois d'hiver...
Il a aussi participé durant quelques années à la construction du barrage de  Sarrans, mais l'essentiel de son métier est resté, jusqu'à l'âge de la retraite, celui de vacher et "buronnier" (les burons sont de minuscules fermettes, à flanc de montagne, où se prépare le fameux fromage de Cantal).

Jacques Salat s'est marié en 1926; hélas, son épouse est décédée ainsi que l'enfant qu'elle portait, en 1927.

Jacques Salat ne s'est pas remarié; après une vie de labeur il s'est retiré dans sa maisonnette du village de Jongues près de Brommat...

Il est décédé Le 17 décembre 1979.

Très jeune, Jacques SALAT (appelé encore Victor, paraît-il) jouait de l'harmonica: je n'ai jamais su comment il était passé de l'harmonica à la cabrette, ni qui lui a appris les subtilités de notre instrument. il avait dû glaner les conseils un peu partout autour de lui, car c'était un brave homme, de service, et aimé de ceux qui le fréquentaient.
Par José Roux
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Mercredi 24 juin 2009
Nous avons encore bien joué ensemble et entre amis, il faisait beau, la chère était bonne et le vin de Cahors tanique à souhait!

Voici la "brochette" de musiciens que je vous propose au menu:

Robert Lavergne à la cabrette: c'était un des piliers (sax alto, ténor, clarinette) de mon orchestre des années 70. C'est le meilleur facteur d'anches et de soufflets que je connaisse (et je suis difficile!)

Paul Grollier à l'accordéon diatonique, prof. au Conservatoire d'Angoulême, avec qui j'enregistre.

Xavier Vidal, Président de l'Agence des Musiques Traditionnelles du Quercy, prof. d'accordéon...excellent  violoniste.

Gérard Lamolère, autre brillant élément de ma formation (claviers, guitare, chant, etc...) compositeur connu et reconnu, "passé" chez Sevran, ami d'André Verchuren, à l'accordéon chromatique.

moi-même, José Roux, à la cabrette.

Quel plaisir!
Un regret: André Ricros est arrivé en retard pour la photo...mais pas pour le repas!
Par José Roux
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Lundi 16 mars 2009
   Le  chemin de vie de l'un de ces hommes de notre Auvergne de la seconde partie du 19ème siècle, rudes travailleurs et joueurs de cabrette, qui ont eu le courage et le mérite de partir à Paris en pionniers, d'y réussir leur vie, et de marquer -définitivement- la capitale de l'empreinte de notre région...

Quelques photos de Jean-Marie Valadier:
-Fascicule de mobilisation
-Un repas dominical à l' "Escargot" à Figeac, avec Madame Coustillière, Adeline Valadier et une amie
-un jour de carnaval avec la cabrette
Par José Roux
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Dimanche 15 mars 2009
...En premières noces, Jean-Marie Valadier avait épousé une demoiselle Portal: un de ses beaux frères, Benjamin Portal, jouait de la cabrette; toute la lignée des Portal est mentionnée dans l'annuaire des cabretaïres, sur le site de cabrette.com, et le dernier Portal, dit Olivieirou, semble installé en Auvergne où il tient un commerce d'articles de pêche et chasse...
   Je suppose que Jean-Marie Valadier avait vendu son affaire à Benjamin Portal, peut-être avec association préalable, mais ce n'est qu'une hypothèse...
 
   Sinon, la vie se déroulait sereinement à Figeac pour Jean-Marie Valadier: il jouait souvent alentours ,et était demandé pour animer des soirées; le dimanche, c'était, souvent, le repas chez Madame Coustillières au restaurant "l'escargot", et la cabrette qui résonnait sur les bords de la rivière Célé...Jean-Marie Valadier aimait la fête de ces réunions conviviales et amicales...  A Figeac, j'ai même connu un frère Péguri, venu rendre visite à Jean-Marie Valadier son ancien "patron"; c'était sûrement le plus jeune des trois frères, qui a d'ailleurs disparu peu de temps après...

  Cependant, tout se termine et la vie passe, laissant seuls ceux qui restent : Jean-Marie Valadier et son épouse n'avaient plus grand  monde autour d'eux...Mes parents et moi-même étions quand même présents car nous habitions de l'autre côté de la rivière, en face...
Nous avons aidé, à notre mesure; et Jean-Marie Valadier est décédé à l'âge de 84 ans, en1958, précédant de peu sa femme, Adeline. Il a été inhumé dans le cimetière de Figeac; ses restes ont disparu car il n'y avait pas de tombe familiale ...

   Nous sommes bien loin de l'arrivée en De Dion Bouton et des années d'aisance...

   Mais, cet homme, auvergnat, parti de moins que rien, a vécu une belle réussite par son travail et sa ténacité: c'est un autre exemple de la valeur des gens de notre région; c'est aussi un exemple pour moi à qui il a appris à jouer de la cabrette, à qui il a offert son pied "Marcelin", tellement raviné qu'il disait que "les doigts vont tout seuls boucher les trous"!

   Encore un magnifique cabretaire qui ne tombera pas dans un oubli total: c'est lui qui a imposé la cabrette dans le Figeacois: il y avait beaucoup de joueurs de cabrette sur les hauteurs, ce que l'on nomme le haut-Ségala, à la lisière du Cantal. mais à Figeac même, c'est Jean-Marie Valadier qui qui a "créé" une tradition de cabrette.
   La revue Quercy-recherche (N° 112 avril-juin 2003) , grâce à Xavier Vidal (A.MT. Quercy) et avec le concours du Conseil Général du Lot et la Direction Régionale des Affaires Culturelles a consacré un excellent article à Jean-Marie Valadier.
Par José Roux
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Samedi 14 mars 2009
... Et, vers 1924, Jean-Marie Valadier et son épouse arrivent à Figeac: l'affaire d'Enghien a été vendue, l'argent est là, et la voiture (une De Dion-Bouton!) qui a transporté les nouveaux retraités est rutilante...
L'hôtel-restaurant de l'Escargot les accueille et ils se lieront d'amitié avec la patronne d'alors, Madame Coustillières (que j'ai bien connue et qui vous préparait des escargots et des petits plats "à se mettre à genoux").
Une maison est trouvée et achetée: ils s'installent...

Le temps passant, les dévaluations monétaires, une gestion de capital peut-être approximative, ont fait fondre les économies . Lorsque j'ai connu les Valadier, ils n'étaient plus du tout riches, et mes parents et moi-même avons fait notre possible pour adoucir le soir de leur existence...

     J'ai donc connu Jean-Marie Valadier en 1954, bon et généreux, qui m'a hébergé le temps que je passe mon baccalauréat; nous sommes toujours restés amis et nous nous voyions pour jouer de la cabrette pratiquement tous les jours, puisque j' ai enseigné au Lycée de Figeac pendant une quinzaine d'années.

    Jean-Marie Valladier avait un jeu très fin avec juste ce qu'il faut comme picotage, avec une sorte de "protection" du son par la main droite très caractéristique; il avait une "oreille" fabuleuse, et, sans avoir embrassé une carrière de "cabretaïre", il connaissait tout le répertoire ainsi que la plupart des mélodies de son époque, qu'il avait jouées avec les accordéonistes qu'il engageait les dimanches et jours de fêtes.
Par José Roux
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Vendredi 13 mars 2009
...Un gamin qui marchait  vers la capitale... De ferme en ferme il se louait pour une ou plusieurs journées, en échange du gîte et du couvert; il vendait aussi de petits articles de mercerie, boutons ou élastiques.
     Le voyage a duré trois mois, et Jean-Marie Valadier a travaillé à Paris comme porteur d'eau: il avait fabriqué une sorte de joug qui lui permettait de porter -à chaque voyage et avec moins de fatigue- deux gros seaux dans les étages.
Puis, il a trouvé un emploi dans une blanchisserie pour rapporter le linge propre et repassé chez les clients: c'était déjà mieux! A ce propos, une anecdote: Jean-Marie Valadier était un beau jeune homme, mais illettré complet bien évidemment; un jour, croyant faire un compliment à une dame -et voulant lui dire qu'elle était coquettement parée-, il lui dit "vous êtes très cocotte"...Il m'a confié avoir pris une belle gifle!
Enfin, bougnat (commerce des boissons et du charbon); et, à force de travail, l'achat d'une brasserie/bal à Enghien-les-Bains, qui s'appelait "La taverne du nègre"...et qui existe peut-être encore.

Jean-Marie Valadier restera à Enghien jusqu'en 1924: il était devenu patron et jouait de la cabrette dans son bal musette avec les plus grands de l'époque, comme les frères Péguri.
    
     Une vie de travail, mais quelle revanche sur un sort particulièrement ingrat! Tout ce parcours ponctué aussi de malheurs: Jean-Marie Valadier s'était marié et avait une fille. Femme et enfant sont décédées de la tuberculose.
Sa seconde épouse fut sa serveuse- chef, Adeline (native de Cahors).
Par José Roux
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Jeudi 12 mars 2009

Qui pourrait se souvenir de Jean-Marie Valadier? Qui en a, seulement, entendu parler??

Et, pourtant, quel "cabretaïre"! et quel autre exemple de réussite!!

     C'est mon second "Maître", celui qui m'a vraiment appris la pratique de la cabrette. Ami de Martin Cayla (qui m'avait recommandé auprès de lui), Jean-Marie Valadier m'a logé et souvent nourri pendant deux ans alors que j'étais lycéen à Figeac (46)...
     Et nous sommes restés amis jusqu'à son décès.

     Cet homme remarquable par son talent et sa gentillesse mérite bien davantage que les quelques lignes que je vais lui consacrer; mais, je sais ce que je lui dois: il reste présent dans mon souvenir, comme un membre de ma famille, comme mon père...

     Et, dans l'inconscience de la jeunesse, je n'ai gardé aucun enregistrement de son jeu de cabrette: mais je me suis toujours fortement inspiré de ses interprétations et de son style.

     Jean-Marie Valadier est né en 1874 dans le Nord Aveyron, à Mur de Barrez ou Lacapelle-Barrez: sa mère était seule, et n'avait pour fortune qu'une vieille masure, une carriole, un âne et une chèvre. Elle colportait, par tous les temps, de menues fournitures de mercerie, et faisait fonction de "commissionnaire" pour les habitants des villages et des hameaux... Elle prisait, et j'ai conservé sa tabatière.
Rendez-vous compte de la situation! Bien souvent la chèvre a nourri le bébé... Il fallait être robuste pour survivre au froid, à la faim...et au regard des autres, à l'époque.
Jean-Marie Valadier fut surnommé "Bartassou" par les "bonnes gens": un bartassou est un petit buisson, et...vous avez compris que l'enfant sortait de derrière un buisson...Ouf, on a (un peu) évolué depuis!

Tellement bien, que, sur le fascicule de mobilisation de Jean-Marie Valadier (que j'ai conservé), il est bien stipulé: Jean-Marie Valadier dit Bartassou!

     Tout jeune, Jean-Marie Valadier travaille dans les "burons" (fermettes d'altitude où l'on fabrique le fromage); depuis l'âge de sept ans jusqu'à quinze ans environ.
Mais, il veut autre chose que toute cette misère, et décide d'aller à Paris pour gagner sa vie!

Par José Roux
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Mardi 3 mars 2009

          La vie a continué après Martin Cayla, et Madame Cayla, secondée par les fidèles Simone et Henriette, a fait face de nombreuses années, tenant fermement les destinées de la boutique du 33 faubourg Saint-Martin...
Mais il n'y avait plus d'élan créatif, plus d'initiative, et le "bateau" ne voguait plus que sur l'acquit...
Georges Cantournet, le neveu accordéoniste et cabretaïre, disparu lui-aussi prématurément en pleine ascension, qui aurait pu assurer la relève?

          Madame Cayla faisait toujours des tournées, en été, au pays, pour vendre ses disques "Le Soleil".
Elle "embarquait" avec son chauffeur (un Cantournet évidemment) et Simone, dans sa traction noire, pour visiter les disquaires auvergnats.

J'ai toujours été reçu comme un fils chez elle à Paris, et nous nous retrouvions chaque année en Aveyron ou dans le Cantal: je vous propose ici une photographie, prise dans un restaurant de Villecomtal (12) où, après un bon repas nous sommes réunis: Madame Cayla, Emile Gineston (à qui j'ai prêté mon accordéon pour la circonstance) et moi-même...avec quelques décennies de moins!

Et, tout s'achève, plus de tournées... Madame Cayla s'est éteinte fin Août 79, à 91 ans...

 

Quelques cabrettes de Martin Cayla sont au Musée des musiques populaires de Montluçon: ce sont celles qu'il m'avait  procurées...
La devanture de la boutique du 33 faubourg Saint-Martin ainsi que le stock des partitions et autres instruments ou objets du magasin  sont au Musée de l'accordéon à Tulle...
Il n'y aura pas d'oubli.

Martin Cayla
revit aussi dans tous ces jeunes qui jouent de plus en plus et de mieux en mieux notre instrument qu'est la cabrette: Paris a pérennisé l'impulsion donnée par le Maître, et l'école de cabrette parisienne compte beaucoup d'élèves pour lesquels les instructeurs et professeurs se dépensent sans compter ( une pensée pour l'ami Georges Soule...que les "actuels" ne m'en veuillent pas...)

Le matériel, outres, soufflets, anches, est bien amélioré (pour les pieds c'est un peu plus difficile).
Bref, notre cabrette et notre tradition sont bien présentes et évolutives.

Je termine par ces quelques vers empruntés à Louis Boudou:
"Pour t'écouter et t'applaudir, Martin Cayla,
 Notre immense pays -ce vieux Massif - est là,
 Avec son coeur, son âme , et ses fleurs souveraines! "

Par José Roux
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Lundi 2 mars 2009

 Martin Cayla est décédé le 28 janvier 1951, victime d'une santé à la fois chancelante et qu'il ne protégeait pas suffisamment...

Je correspondais abondamment avec lui et son épouse -par l'intermédiaire de mes parents- et j'étais invité à aller les voir à Paris; mais, à chaque fois, la maladie clouait Martin au lit, et j'étais contraint de reporter ma visite.

En décembre 1950, bien que très fatigué, il a écrit: "que José vienne passer les fêtes chez nous"...

J'ai vécu une semaine avec ces gens charmants; en une semaine, Martin Cayla m'a "tout" appris de son jeu de cabrette, et, surtout, m'a insufflé ce désir de continuer, de progresser, de "vivre" la cabrette: Martin Cayla a été véritablement mon Maître "spirituel !

 

Dans le mois, il avait disparu... Etait-ce une prémonition? il avait vraiment insisté pour que je vienne le rencontrer, et, c'était comme si on se connaissait depuis toujours: il m'avait déjà envoyé ,au pays, quantité de cabrettes, fait éditer un article me concernant dans son journal: "Le Troubadour".

Sans m'avoir vu autrement qu'en photo et entendu ailleurs qu'au téléphone, il avait tout fait pour moi.

 

Il m'avait recommandé à ses amis revenus au pays, et j'ai profité (bien trop peu) de Momboisse (alors Directeur du casino de Vic-sur-Cère), Gineston, et surtout ,Jean-Marie Valladier qui est mon second Maître.

          Martin Cayla, un auvergnat passé de sa condition de berger obscur au plein soleil de la réussite, devenu un véritable emblème, le chef de file  des musiciens de la colonie auvergnate de Paris.
Tout cela sans aide, par son courage et sa ténacité, son sens aigü des "affaires", mais sans oublier d'aider les autres autour de lui, en se souvenant de ses propres débuts, dans la plus pure simplicité.

Par José Roux
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Mercredi 4 février 2009

   Puis ce fut la guerre...qui décima la famille Cayla...Décès de sa mère... Plus de musique! 
           Martin Cayla, bien que réformé, voulut s'engager: en attendant d'être appelé, il trouva du travail...comme cocher de corbillard aux Pompes funèbres générales!!!
          Enfin appelé sous les drapeaux, il sera l'un des nombreux soldats atteints par le gaz ypérite, ce qui affaiblira encore une santé déjà bien fragilisée.

          Ensuite, ce fut la revente du "Bal du printemps", puis, après une période de repos au pays, le retour à Paris.
          Martin Cayla, pressentant l'arrivée et le succès du disque, loue une boutique au 26, rue des Taillandiers: il y vendra disques, phonos, deviendra éditeur de musique avec vente d'instruments et de partitions.

          Il se fixera, définitivement, au 33 de la rue du Faubourg Saint-Martin.

 Martin Cayla créa l'amicale des "Cabretaïres, viellistes et accordéonistes du Massif Central": il "plaçait" alors les musiciens sous le label "Orchestre Martin Cayla"; c'était une bourse de placement qui connaissait un réel succès.
Lui-même participait à de nombreuses manifestations.

          Ainsi, Martin Cayla a été - le premier- initiateur, organisateur et fédérateur, et nos airs traditionnels -grâce aux membres de son Amicale- étaient joués dans tous les grands et petits bals parisiens des fins de semaine.
                                                                  Ainsi se répand et se conserve la Tradition.

Par José Roux
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